Fûts de flèche inuit

Les Inuit utilisaient également des arbalètes, une arme plus puissante. Ils pouvaient la charger d’avance, ce qui permettait de se placer en position de tir couché. Pour faciliter la tâche lorsque le bois se faisant rare, ils utilisaient des flèches plus courtes. Les Inuit essayaient de tirer sur le caribou sans qu’il ne s’effondre immédiatement, évitant ainsi d’endommager la flèche. Ceci montre à quel point les fûts de flèche étaient précieux. Les trois premières flèches comportent des plumes de hibou, et la dernière, des plumes d’oie. Les plumes de hibou étant très fines et denses, elles ne se séparaient pas. Le petit pommeau au bout de la flèche permettait au chasseur d’attacher solidement les plumes, ce qui créait une certaine résistance lorsqu’il tirait la flèche vers l’arrière en tenant le pommeau entre le pouce et le majeur. On décochait ces flèches à partir d’une cache, où le chasseur restait debout. AB 104, fût de flèche, Inuit, os, bois, plumes, coton, babiche, 86 cm x 3,7 cm, collection du musée Glenbow, Calgary, Canada. AB 295, flèche, Inuit, bois, os de mammifère, plumes, lin, plomb, 67,5 cm x 3,6 cm, collection du musée Glenbow, Calgary, Canada. AB 103, fût de flèche, Inuit, os, bois, plumes, coton, babiche, 89 cm x 4,5 cm, collection du musée Glenbow, Calgary, Canada. AB 520, flèche, Inuit, cuivre, bois, babiche, plumes, 78 cm x 4,3 cm, collection du musée Glenbow, Calgary, Canada.

Fûts de flèche inuit

Fûts de flèche inuit; empenne de flèche

Indice
On taillait les plumes pour que la flèche puisse tourner et maintenir sa trajectoire, ce qui était inutile pour tirer sur des proies rapprochées. Cette taille se faisait sur une surface plane à l’aide d’un couteau affûté.

Perspective
Les Inuit utilisaient également des arbalètes, une arme plus puissante. Ils pouvaient la charger d’avance, ce qui permettait de se placer en position de tir couché. Pour faciliter la tâche lorsque le bois se faisait rare, ils utilisaient des flèches plus courtes. Les Inuit essayaient de tirer sur le caribou sans qu’il ne s’effondre immédiatement, évitant ainsi d’endommager la flèche. Ceci montre à quel point les fûts de flèche étaient précieux.

Signification
Les trois premières flèches comportent des plumes de hibou, et la dernière, des plumes d’oie. Les plumes de hibou étant très fines et denses, elles ne se séparaient pas. Le petit pommeau au bout de la flèche permettait au chasseur d’attacher solidement les plumes, ce qui créait une certaine résistance lorsqu’il tirait la flèche vers l’arrière en tenant le pommeau entre le pouce et le majeur. On décochait ces flèches à partir d’une cache, où le chasseur restait debout.